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12 juin 2007 2 12 /06 /juin /2007 22:15
Zodiac - Bande-annonce 1 (Anglais sous-titré)Zodiac - Bande-annonce 1 (Anglais sous-titré)


ZODIAC 12 Juin 2007  4
Thriller américain (2007) de David Fincher. Avec Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo, Robert Downey Jr. 156 min.
Le caricaturiste esquisse le portrait d'un serial killer.
Après le très sombre "Seven", dans lequel le tueur en série exécutait des adeptes de chaque péché capital; le virtuose David Fincher scrute différemment les méandres de l’âme du mal (mâle).
Zodiac - Jake Gyllenhaal et le réalisateur David Fincher
Le terrain de chasse de celui qu’on a dénommé le tueur du "Zodiaque" a pour toile de fond San Francisco et ses alentours californiens. Le jour de l’indépendance américaine de 1968, alors que les feux d’artifice crépitent dans le ciel, un jeune couple est la proie du "Zodiaque". Les journaux locaux, dont le célèbre "San Francisco Chronicle", vont recevoir du psychopathe une missive (partiellement cryptée), les obligeant de publier le scoop, avec le risque si la menace n’est pas exécutée immédiatement, de rééditer son geste. C’est le début d’une psychose brillamment orchestrée par un maestro du crime. Il va devenir le serial killer le plus redouté de son époque, ce qui était inévitablement son dessein originel. Au vu des résultats infructueux des recherches policières, le croquiste du "San Francisco Chronicle" va mener son enquête personnelle (le film est l'adaptation scrupuleuse des deux ouvrages de ce journaliste).
Zodiac
Par son examen pointilleux, "Zodiac" évoque souvent "Les hommes du Président" de Pakula. Le traitement employé par Fincher est diamétralement opposé à celui utilisé pour "Seven", le réalisateur néophyte d’alors en mettait encore plein la vue au niveau de son savoir-faire qui en faisait un innovateur, voire par moments un manipulateur (un de ses thèmes de prédilection). Ici, on admire le travail minutieux d’horloger dont chacune des pièces de son ouvrage démontre qu’on a affaire à un artiste au sommet de son art. On est ébahis face au travail de fourmi fourni pour retracer en détails toutes les étapes de l’investigation, mais aussi pour recréer l'ambiance des seventies. Au risque de devenir parano, comme son enquêteur obsessionnel (un Jake Gyllenhaal très convaincant), Fincher prouve toute sa maîtrise technique qui frise parfois la perfection.
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