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Bienvenue sur Sunset Boulevard. Cette célèbre artère de L.A. est le titre éponyme d'un de mes films préférés... C'est aussi le monde onirique sublimé dans "Mulholland Drive" de David Lynch, qui au passage rend hommage à Billy Wilder. Comme dans le générique hypnotique de "Lost Highway", venez vous perdre dans mon microcosme dédié au 7ème art...

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NE LE DIS A PERSONNE

Ne le dis à personne - Bande-annonce 1 (Français)Ne le dis à personne - Bande-annonce 1 (Français)



NE LE DIS A PERSONNE 6 Juin 2007  2
Thriller français (2006) de Guillaume Canet. Avec François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze. 125 min.
...que le livre est plus captivant !

Pour son second passage derrière la caméra (après "Mon idole"), l'acteur Guillaume Canet adapte un des succès du romancier américain Harlan Coben. Il transpose l'action puisque New York cède sa place à la capitale française.

Ne le dis à personne - Guillaume Canet et François Cluzet sur le tournage

Une soirée arrosée est synonyme de bonheur pour tout ce petit monde. Il sera de courte durée puisque Margot est assassinée dans des circonstances mystérieuses. Huit années ont passé pour Alex (son mari endeuillé), pédiatre dans un hôpital municipal. Un jour, il reçoit un e-mail impensable, filmant sa femme qui resurgit d'entre les morts. C'est le début d'une course poursuite haletante, filmée caméra à l'épaule, qui atteint son paroxysme sur le périphérique parisien.

Ne le dis à personne - François Cluzet et Kristin Scott Thomas

François Cluzet est magnifique en passant par toutes les gammes émotionnelles (peut-être que la disparition de la regrettée Marie Trintignant l'a aidé, d'autant mieux, dans la composition de son personnage); il est entouré de comédiens à contre-emploi (Kristin Scott Thomas en lesbienne, Guillaume Canet en amant violent,...). Malgré les meilleures intentions, Canet ne parvient pas à rendre plausible certains passages du roman, un tantinet tirés par les cheveux (le père du gamin hémophile, faisant partie d'une bande de jeunes des banlieues, qui va aider à tout prix son médecin fétiche). Comme Kassovitz pour l'adaptation des "Rivières pourpres" de Grangé, il clôt son film en balançant les explications indispensables trop hâtivement. Une grosse déception.  nti_bug_fck

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