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Bienvenue sur Sunset Boulevard. Cette célèbre artère de L.A. est le titre éponyme d'un de mes films préférés... C'est aussi le monde onirique sublimé dans "Mulholland Drive" de David Lynch, qui au passage rend hommage à Billy Wilder. Comme dans le générique hypnotique de "Lost Highway", venez vous perdre dans mon microcosme dédié au 7ème art...

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L'OR DU CIEL

link : De la musique derrière les barreaux
L'OR DU CIEL 16 Juillet 2007  2
Comédie américaine (1941) de George Marshall (Pot o'gold). Avec James Stewart, Paulette Goddard, Horace Heidt. 86 min.
La musique adoucit les moeurs.
Jimmy Haskell (James Stewart) possède une boutique de musique, au bord de la banqueroute, dans lequel il donne des cours à de jeunes mélomanes en herbe. C'est dans une cacophonie indescriptible, où se mêlent les sons d'un piano, d'un trombone et d'un harmonica, que survient son oncle Charlie. Comme il ne parvient pas à joindre les deux bouts, son tonton adoré lui propose de venir bosser dans sa fabrique de produits diététiques. Son usine est installée en face du toit bruyant des McCorkle, sur lequel répète inlassablement un orchestre qui a le don de l'exténuer, à tel point qu'il décide de prévenir la police. Par le plus grand des hasards, au même moment, Jimmy rencontre, dans le quartier, la resplendissante Molly McCorkle (Paulette Goddard). C'est le début d'une suite de quiproquos qui va voir s'afronter C. J. Haskell aux McCorkle, qui ne savent pas encore que Jimmy est son neveu.

Pot o' Gold
George Marshall, à qui l'on doit certaines aventures de "Laurel et Hardy", a le tempo dans la peau. En spécialiste du burlesque, toute la première partie du film voit les gags s'enchaîner sans temps mort. Les dialogues font mouche (par exemple, quand Jimmy est enfermé, par sa faute, en prison, le gardien lui rétorque: " Sortez d'ici ! On devrait vous enfermer !"). Il est aidé par le jeu maladroit du touchant James Stewart et par le charisme inné de Paulette Goddard (qui fut l'une des épouses de Charlot). A ce rythme d'enfer, le film finit immanquablement par s'essouffler (comme ses musiciens !). Toute la seconde partie se laisse regarder sans le plaisir que procurait le début.
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